Salon International de l’agriculture : Tearii Alpha veut professionnaliser le circuit de valorisation

La Chambre d’Agriculture et de la Pêche Lagonaire (CAPL), et sa présidente, Yvette Temauri, ont été dimanche, à l’initiative d’un repas, à la Délégation de la Polynésie française, offert aux patients polynésiens, actuellement en traitement dans les hôpitaux parisiens. Le ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, et la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, ont été conviés à ce déjeuner fraternel. Dans l’après-midi, le ministre de l’Economie verte s’est rendu sur l’espace « Tahiti et ses richesses » au Salon International de l’Agriculture (SIA) où il s’est dit favorable, désormais, à une mobilisation public-privé pour une plus grande visibilité des produits polynésiens.

« C’est une joie de nous retrouver ici, ce dimanche, avec les Polynésiens qui souffrent. Certains viennent chercher une solution médicale dans les plus grands hôpitaux de Paris et d’autres accompagnent un proche, parfois un enfant. C’est toujours un moment particulier. On ne se connait pas forcément à Tahiti mais notre unité, notre relation fraternelle polynésienne, fait que ce type de rendez-vous est naturel pour nous. Et en tant que maire de Teva I Uta, je retrouve quelques malades », a confié Tearii Alpha.
 
Les associations A Tauturu Ia Na, présidée par Chantal Remont, et Te Ramepa Ora, de Nini Barnouin, étaient réunies pour l’occasion. Le repas traditionnel polynésien, très apprécié, avait été préparé par le jeune Nikky Verghnes, traiteur ma’a Tahiti à Teva I Uta, devenu une référence en la matière.

Saluer et rendre honneur aux exposants
 
Au cours de l’après-midi, le ministre de l’Economie verte s’est rendu au Salon International de l’Agriculture (SIA) : « En tant que ministre chargé de l’agriculture, j’ai raté cette semaine au salon car j’étais retenu pour d’autres sujets en Polynésie. Mais je tiens à saluer et rendre honneur à nos exposants qui ont porté haut les couleurs de la Polynésie pendant ce salon international. Non seulement les médaillés mais aussi tous les participants, les élèves du lycée agricole et ces professionnels qui se battent pour valoriser un produit polynésien et le porter sur les grands marchés de l’exportation et notamment ici en France », a précisé le ministre de l’Economie verte.
 
Le Pays a financé la location de cet espace. « Nous avons fait beaucoup d’efforts, nous avons investi dans un nouveau stand. Il est temps aujourd’hui que ceux qui participent et ceux qui vont gagner ces futurs marchés dans la grande distribution par exemple, fassent l’effort de s’organiser autrement. Nous devons avoir une mobilisation public-privé pour que nos produits restent visibles. Non seulement au salon mais tout au long de l’année. Il faut professionnaliser notre circuit de valorisation », a indiqué Tearii Alpha.
 
Economie verte et économie de la connaissance
 
Le ministre entame lundi une série de réunions centrées sur le développement de l’Economie verte et celui de l’économie de la connaissance. Il ira, notamment, à la rencontre du cabinet du ministre de l’agriculture, de la présidence des maisons familiales et rurales, du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), de l’Université en charge du Centre de Recherches Insulaires et Observatoire de l’Environnement (Criobe) en Polynésie française, du  Centre national de la recherche scientifique (CNRS) afin d’évoquer la valorisation des ressources génétiques, du responsable du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), pour un projet de convention, ainsi qu’à Euro Vanille, le plus gros importateur de vanille de Tahiti en métropole. Son départ pour Tahiti est prévu jeudi.
 

Visite du marché international de Rungis

A quelques jours de son retour au Fenua, la chambre de l'agriculture et de la pêche lagonaire présents pour le Salon de l'agriculture de Paris a visité le marché de RUNGIS.

Le marché d'intérêt national de Rungis, ou marché international de Rungis, est un marché d'intérêt national (MIN). 
C'est le plus grand marché de produits frais au monde.
Le Marché International de Rungis, d’une superficie de 234 hectares aux portes de Paris, est un véritable écosystème au service de l’alimentation des français, de la logistique urbaine du frais, de la valorisation de nos terroirs et de notre patrimoine gastronomique. Il veille également au maintien du commerce de détail spécialisé et de l’animation des centres villes. Le marché est géré par la SEMMARIS, société gestionnaire du Marché, dont les missions principales sont l’aménagement, l’exploitation, la commercialisation et la promotion des infrastructures du marché de Rungis. (www.rungisinternational.com)

On y trouve des fruits et légumes, produits carnés, produits de la mer, produits transformés, produits bio, produits d’élevage, produits horticole, la vanille de Tahiti…
Propriété de l'État français, le marché est géré par une société d'économie mixte, la Semmaris. Il y a près de 1 400 grossistes qui commercialisent leurs produits sur une superficie de 232 ha avec plus de 72,7 ha couverts. Le Marché de Rugis créé en 1969 a fêté ses 50 ans, le 3 mars 2019. Il a dépassé les 9 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2017.

La CAPL a visité plusieurs zones dont notamment les « fruits et légumes » et « fleurs coupées », où l'exportation durable était mis en avant, est bien apprécié de la chambre. La qualité du conditionnement des produits est un point important qu'ils ont soulevé.
En effet, au-delà des prix qui doivent être concurrentiels avec les autres Pays et du calibrage rigoureux qui est imposé, les produits agricoles sont conditionnés de manière à préserver leur qualités exceptionnelles et faciliter ainsi leurs commercialisations.

 

L’INRA sensibilise le grand public à la recherche agronomique

Le stand de l’Institut National de la Recherche Agronomiques, fut l’une des attractions les plus fréquentée du SIA.


Hormis le fait qu’ils coordonnent des conférences scientifiques dans leur salle principale, ils ont mis en place, pour le grand public une trentaine de petits modules pour découvrir de manière simple et ludique la science agronomique.
Parler de la phytohormone « auxine » en montrant une plante couchée qui se réoriente seule vers la lumière, des simulation vidéos pour montrer la perception des lumières par les plantes, une installation en pâte à modeler pour montrer les concepts de plantes de services, des observations au microscope…
Des sujets variés, repris dans de très nombreuses thèses scientifiques, ont ainsi été abordés et simplifiés pour que nos jeunes puissent saisir l’enjeu de comprendre notre nature grâce aux nouveaux outils qu’apporte la science avec ses nouvelles technologies.
 

Le Salon international du machinisme agricole

Tous les deux ans, en même temps que le salon de l’agriculture de Paris se tient de l’autre coté de Paris, le SIMA (Salon international du machinisme agricole).

Réservé à un public de professionnel du monde entier, le SIMA regroupe 1770 entreprises de 42 Pays, pour 232000 visiteurs professionnels en 4 jours seulement.

Le SIMA regroupe divers secteurs notamment :

·      Traction, travail du sol, récoltes et services notamment pour les grandes cultures céréalières.
·      Equipements professionnels pour les espaces verts
·      Irrigation
·      Espace rural et forestier
·      Methanisation
·      Matériel de traite et d'élevage
·      Bâtiment de stockage …

La chambre de l’agriculture a eu l’opportunité d’y passer une après midi. De très nombreuses brochures sur le matériel d’élevage, les équipements de protection individualisés, les bineurs robotisés, semoirs mécaniques, distributeurs de légumes...seront à disposition prochainement dans nos locaux pour les agriculteurs polynésiens intéressés.
 

Le plan AMBITION BIO 2022

La chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire, accompagnée du ministère de l’économie verte et de la direction de l’agriculture, a participé par le programme RITA ( réseaux d’innovation et de transfert agricole), aux discussions autour du plan Ambition BIO 2022.

Le plan proposé par le gouvernement français a pour vocation de fixer un objectif commun aux départements et territoires français, afin d’accélérer le développement de l’agriculture biologique.

Les objectifs du plan Ambition BIO 2022 sont les suivantes :
  1. Arriver à 15% de surface agricole utilisée en agriculture BIO ou en Conversion en 2022. (Nous étions a 6,5% en 2017).
  2. Renforcer les moyens dont dispose le BIO (augmenter le « fond avenir bio » à 8 millions d'euros/an). Le fond avenir bio permet de soutenir financièrement des projets biologique. Prolonger et revaloriser les crédits d’impôts. Aide à la conversion (1,1 milliard d’euros entre 2018 et 2022).
  3. Développer la consommation par la promotion du BIO
  4. Renforcer la recherche (thèmes de recherche actuels : santé animale, procédé de transformation adapté, innovation, itinéraire technique en AB, génétique adaptée au bio…). Les thèmes de recherche pour les DOM TOM de 2019 a 2022 devraient s’orienter autour des axes suivants : Références technico économiques / organisation de la filière/ recherche d’autonomie/ semences et plants/ bio agresseurs / agronomie - système/ intrants pour la protection des plantes
  5. Former les acteurs
  6. Adapter la réglementation (notamment dans les DOM TOM)
  7. Impulser une dynamique de conversion à l’AB.


La Polynésie française, Wallis et Futuna et la Nouvelle Calédonie seront pour l’heure principalement associées dans la recherche et développement car les outils financiers et réglementaires sont spécifiques à leurs propres territoires.
Les problématiques relatives aux bio ont de très nombreuses similarités entre les DOM TOM. Le fait de pouvoir travailler ensemble, autour d’axes stratégiques communs semble nécessaire pour permettre de mutualiser les moyens et de réussir les objectifs ambitieux du plan Ambition BIO 2022.
 

Un jours une médaille, zoom sur la DISTILLERIE MOUX

Hier 3 médailles ont été remportées, lors du CGA, par des produits du FENUA.

Petit rappel des médaillés:

La liqueur d’orange par la distillerie Moux ;
Le rhum blanc par la distillerie Paripari ;
La vanille de Tahiti Alain ABEL.

Aujourd'hui ZOOM sur la distillerie Moux.

Tahiti île paradisiaque du bout du monde une petite rhumerie est née depuis plus de 30 ans qui cultive et récolte la canne à sucre sur le Domaine d’Eugénie et Charley Brown d'une surface de plus de 15 hectares situés sur la côte ouest de Tahiti.
Tout le savoir-faire de cette entreprise familiale et artisanale vient de Monsieur David Moux qui a suivi une formation poussée aux Antilles sur l’île de Marie Galante bien connue pour la qualité de ses rhums. La distillerie offre localement du jus de canne à sucre fraîchement pressé et du rhum sous l’appellation Tamure Rhum.

Sur le salon nous avions retrouvés Mr Rony Moux de 34 ans et son frêre Mr Youk Moux de 30 ans.
Ces deux jeunes sont des salariés de la distillerie et fils de Monsieur David Moux. 

​Étant un petit agriculteur, le fondateur a dû faire face à plusieurs difficultés lors de ses débuts, mais depuis, l’entreprise c’est développée et exporte aujourd’hui sa production. Ses produits ont été présentés à différents concours, qui ont été remportés, certifiant leur qualité.

Il s’agit aujourd'hui de leur troisième année de participation au SIA et au Concours Général Agricole (CGA) ;

Ils ont remporté lors de leurs 2 expériences passées, 2 médailles d’argent :
-MEDAILLE ARGENT PUNCH COCO 2004
-MEDAILLE ARGENT LIQUEUR ORANGE SHRUBB 2018

Depuis 2017, la CAPL soutient l’exportation de leurs produits vers la France et les accompagne dans leur organisation de leur espace sur le salon.

Cette année ils remportent la médaille d'or avec:
LA LIQUEUR ORANGE ET RHUM BLANC 

La liqueur d’orange Tamure Dream dont les oranges bio sont cueillies sur le Mont Tamanu à plus de 1 000 mètres d’altitude et portées à dos d’homme à plus de 5 heures de marche par Monsieur David Moux a mis au point un nouveau procédé pour extraire l’arôme unique et très savoureux de ces oranges pour la fabrication de cette liqueur.

Ils tenaient à remercier le pays, ses partenaires et surtout son entourage sans qui aujourd’hui ils ne pourraient être là.

​Encore toutes nos félicitations à la Distillerie Moux pour leur 3ème médaille du CGA!!
 

Insolite, un jeu pédagogique « Qui fait quoi ? » en LEGO au SIA.

Un jeu pédagogique mis en place par l’INTEFERL (Interprofession de la filière des fruits et légumes frais) pour identifier avec les enfants les acteurs de la filière interprofessionnelle de l’agriculture.

L’idée pédagogique de l’INTERFEL consiste a créer un univers agricole en LEGO. Des animateurs décrivent un des acteurs de la filière et les enfants, avec un IPAD sur lesquels sont inscrits les noms des différents acteurs doivent cliquer sur le partenaire correspondants a la description. L’enfant, si il répond juste, allume la zone concerné dans l’univers LEGO.

Un concept éducatif et ludique insolite mais accueilli chaleureusement par les familles et écoles venues visiter et se sensibiliser au monde agricole .
 

Discussions techniques sur les problématiques relatives aux productions végétales

Notre référent technique a eu l’opportunité d’aller à la rencontre de spécialistes issus de deux grands instituts techniques présents sur le Salon de l’agriculture.

La première rencontre fut celle de Eric BRAJEUL, directeur du centre opérationnel du CTIFL (centre technique interprofessionnel des fruits et légumes) de Carquefou .
Le CTIFL a pour objectif de définir des savoir-faire techniques et économiques pour améliorer l’expertise des différents métiers de la filière fruits et légumes et accroître la compétitivité des entreprises.
Il intervient auprès des acteurs professionnels pour les appuyer techniquement dans leur développement.  

Avec un budget annuel de 23 millions d’euros et 164 Ingénieurs et techniciens repartis sur ses quatre centres d’expérimentation et ses deux antennes, il a pour missions de :

·      Mettre en œuvre la recherche appliquée et l’expérimentation des résultats de nature à favoriser l’innovation technique et les transferts de technologie dans les entreprises de production et de distribution agricole.
·      Coordonner l’acquisition de références fiables ;
·      Etablir et appliquer les règles de qualité et leur contrôle « dans le cadre de la certification fruitière » ;
·      Elaborer, réunir et diffuser toute étude et documentation technique et économique utiles ;
·      Contribuer à la formation et l’information des professionnels et techniciens ;
 
La Polynésie française a présenté les problématiques relatives aux filières maraîchères et fruitières actuelles. Le technicien a informé l’institut sur les principales maladies et pestes qui pénalisent les producteurs (ex : teigne des choux, phytophtora des agrumes, virus du TYLCV sur tomates, acarien, thrips et charançon sur poivrons…).  Il a également présenté les problèmes d’itinéraires techniques perfectibles et/ou de variétés disponibles sur les filières locales de pomme de terre, carotte et pastèque melon notamment.
 
Le CTIFL indique que par le biais de convention, l’intervention rémunérée d’un de leur spécialiste « filière » pourrait être envisageable.
 
La deuxième rencontre avec David VUILLERMET, concernait l’horticulture. Ce dernier est le responsable d’expérimentation de l’ASTREDHOR.
L’ ASTREDHOR est l'Institut technique de l'horticulture qui conçoit et met en œuvre des programmes de recherche et d'innovation au service des horticulteurs.  Il a cinq missions principales :

·      Analyser les besoins des professionnels ;
·      Créer de l'innovation d'intérêt général et apporter de l'expertise ;        
·      Conduire des travaux de recherche appliquée ;
·      Transférer et diffuser les connaissances et résultats ;
·      Participer à la définition de la qualité des produits (normalisation, certification) ;
                       
L’ASTREDHOR présente au salon des cultures horticoles hors sol.
A noter qu’il est intervenu pour la première fois en dehors de la France métropolitaine en novembre 2018 en Guadeloupe. Cette première intervention a permis de réaliser un audit de la filière horticulture et de déterminer qu’elles seraient les actions ou l’expertise nécessaire a réaliser et ou apporter pour permettre de développer la filière. Cet institut est intéressé par faire des interventions en Polynésie française.

Depuis 2018, la direction de l’agriculture de Polynésie française et la CAPL rencontrent les horticulteurs polynésiens tout les deux mois afin de travailler sous forme d’un groupe de travail sur des thématiques qui les concernes. (économiques, biosecurité…)
Il est envisagé que le groupe de travail horticole local puisse sollicité des  interventions techniques d’un institut spécialisé et avoir profité du SIA pour créer un premier contact est une bonne nouvelle pour anticiper nos futures besoins.
 
En effet renforcer le partage d’information entre les techniciens de la chambre de l’agriculture et ceux des instituts de métropole est nécessaire pour permettre de préparer au mieux les potentielles interventions futures de spécialistes sur le Fenua par une meilleure connaissance de leur capacités d’intervention.
 

Démarrage des ateliers RITA

Les Rita, « réseaux d’innovation et de transfert agricole », ont été mis en place dans les outre mer en 2012 à l’issu des travaux effectués sur la base des anciens fonds CIOM (Conseil interministériel de l’outre-mer).

Leurs objectifs : 
transférer l’innovation technique aux agriculteurs afin de favoriser le développement .

Les RITA regroupent les acteurs de la recherche, de la formation et du développement, agriculteurs, éleveurs et apiculteurs.
Elus des chambres, techniciens, directeurs des services, acteurs du secteur primaire, un panel de profils influents sur leurs territoires dans le monde agricole se sont retrouvé lors de ses ateliers pour définir priorité et directions à donner à ce réseau de transfert.
Les ateliers se déroulent sur trois jours pendant la période du SIA profitant de la présence à Paris des référents des territoires d ‘outremer.

La direction de l’agriculture de Polynésie française et la CAPL ont participé aux premiers ateliers RITA qui se sont décomposés en deux sujets principaux:

·      L’agroforesterie : Il a été sujet de répondre à plusieurs questions, telles que comment définir le concept d’agroforesterie tant les modèles sont variés, qu’elles actions de recherches sont nécessaires pour développer ces itinéraires techniques ?, Qu’elles filières de productions sont concernées ? , cultures naturelles ou avec intrants ?…) 
·      Les PAPAM : Le CIPAM Cos a eu lieu sur Tahiti en 2018, il a été question de relier les réflexions issues du CIPAM au RITA. Quelles sont les axes à travailler pour développer les PAPAM notamment concernant les difficultés juridiques, économiques et le risque de pillage de la biodiversité ?
 
Le prochain atelier prévu demain concernera l’agriculture biologique et le plan Ambition BIO 2022 de l’Etat français.
 

3 médaille d'or du CGA, pour la Polynésie française, lors du SIA

Félicitation aux 3 entreprises qui ont remporté les 3 médailles d'OR, du concours général agricole:

Les 3 produits à l'honneur sont:

?La liqueur d’orange par la distillerie Moux ;
?Le rhum blanc par la distillerie Paripari ;
?La vanille de Tahiti Alain ABEL.

Encore bravo pour cette belle performance

Pour rappel:

créé en 1870, le Concours général agricole (CGA) est un concours français encourageant et valorisant les filières agroalimentaires françaises. Le CGA est encadré par le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation (MAA) et le Centre national des expositions et concours agricoles (CENECA) et récompense les meilleures productions agricoles et transformations agroalimentaires du territoire national inscrites au concours.

Il se décline en cinq concours qui récompensent les produits, les vins, les animaux et les jeunes professionnels. Encadré par l'État français afin d'en garantir l'impartialité, le Concours général agricole attribue des distinctions sous forme de médailles (or, argent et bronze), de diplômes et de prix, dont le Prix d'Excellence. Le symbole officiel présent sur chaque récompense est la feuille de chêne figurant également sur le logo et déposée à l'Institut national de la propriété industrielle.

Le Concours général agricole est organisé dans le cadre du Salon international de l'agriculture se déroulant tous les ans à Paris Expo Porte de Versailles.

La zone bovine, place incontournable du salon :

« Imminence » est l'égérie du salon: c’est une vache « Bleu du nord » de 5 ans née et élevée dans l'Avesnois-Thiérache.

Les vaches laitières, notamment les Prim Holstein, participent à des concours pour connaître les plus productives. 
Il n’est pas rare de voir, parmi les vaches exposées, une productivité dépasser les 40L de lait produit par jour !!
Les animaux sont réellement calmes et ont été retenus pour leurs docilités.

Vous pouvez lors de ce salon, découvrir les espace douche bovine, de traite, de repos...Tous savoirs sur leurs conforts, l'élevage et toutes les races.

Petit "hic": nous ne retrouvons malheureusement pas une multitude de races adaptés aux climats tropicaux, telles que le Brahman et le Droughmaster. 

c'est une très belle exposition que nous assure le SIA, qui nous fait découvrir et apprendre un peu plus chaque jours. 

 

Une journée consacrée aux rencontres entre les chambres d’agriculture des outremers

L’APCA (Assemblée permanente des chambres d'agriculture) est l'échelon national du réseau des chambres d'agriculture.

Elle représente le groupe « chambres d’agriculture », soit l’ensemble des 115 chambres d’agriculture départementales et régionales.
L’APCA assure l’animation et la coordination du groupe « chambres d’agriculture » par des fonctions d’appui méthodologique et de représentation au plan national, européen et international.

Lors du SIA, l’APCA a réuni les chambres des outremers pour permettre de les sensibiliser aux différentes difficultés qu’on ces chambres éloignées de la métropole pour utiliser les outils proposés et mis à disposition par l’APCA pour faciliter le fonctionnement administratif et technique de ces établissements publics.

 En effet, chaque chambre ultramarine a des perspectives et des problématiques différentes :
 
      La Réunion.
Elle vient d’élire ses nouveaux élus, l’état des lieux n'a pas été finalisé mais un audit devrait être réalisé rapidement. L’audit permettra à cette nouvelle équipe de pouvoir définir des orientations avec des contrats d’objectifs clairs et précis. Leur préoccupation principale est la mise en place d’un système d’indemnisation notamment pour la filière élevage et canne à sucre.

      La Guyane entame son deuxième mandat.
Lors du premier mandat, les agents ont travaillé sur une stratégie d'équilibre budgétaire. Les problèmes de gestions majeures ayant été résolus, ils peuvent aujourd'hui se concentrer sur un plan d’action pour améliorer la représentation des agriculteurs.  Un des principaux frein au développement du secteur est le foncier, conjugué à une hausse de la démographie, ils se doivent de trouver des solutions divers pour ces nouveaux arrivants sur le monde du secteur primaire. Ils prédisent une multiplication de 100% en 15 ans, il faudra installer non plus 20 mais 100 agriculteurs par an. Ils aimeraient bénéficier d'une aide de l’APCA afin de former les élus et les orienter vers l’agroecologie.

      La nouvelle Calédonie.
Elle a une équipe qui entame sa deuxième année d’activité (Equipe renouvelée au 2tiers en 2018). Elle est composé de 35 élus pour 80 salariés.  Leur principal enjeu sera un forum en mars sur les enjeux phytosanitaire et de l’agriculture biologique.  Ils souhaitent également piloter le 11 ème FED et associeront les chambres du pacifique sur ce projet.

      Pour la Martinique l’équipe reste inchangée.
Elle souhaite redynamiser le secteur par l'installation d'une population plus jeunes, car l’agriculture est vieillissante (actuellement seul une dizaine de jeunes d’installent chaque année). Ayant des difficultés dans la mobilisation des fonds extérieur, elle souhaite faire évoluer leur statut dans ce sens. Elle voudrait mettre en place un dispositif d'assurance maladies mais également contre les risques naturels climatiques (tempêtes, cyclone…)

      Wallis et Futuna.
La Chambre est interprofessionnelle (avec le commerce). Elle est composé de 8 élus du secteur primaire (6 a Wallis et 2 a Futuna).  Leur principal frein est le foncier, qui reste en indivision (pas de cadastre). Elle souhaite développer le secteur primaire et accompagner les jeunes. Elle travaille actuellement sur le projet de lancer des exploitations de démonstrations (de la pépinière a la vente) afin de donner le goût, par la pratique aux futurs agriculteurs. Les prix sont très élevés dans le secteur de l'agriculture, par exemple la tomate a 2000 fcfp /kg. Pour la filière porcine elle est importante mais les outils d’abattage sont manquant. L’apiculture est une filière qui se développe, on parle d'aller jusqu'a l’export.

     La Polynésie française.
La chambre est composée de 19 élus et 18 agents. Lors de cette rencontre plusieurs points ont été abordés: la situation de notre territoire et ses difficultés, ses attentes relatives a la collaboration avec l'APCA et les autres chambres. (notamment sur l'accès aux outils, l'adhésion,...), les futures élections, les séminaires et les problématiques présentées par les agriculteurs (dont le dispositif DACA), le projet de reforme envisagé (version très simplifiée),  le partenariat démarré avec les chambre d'agri du pacifique, notamment la CANC avec laquelle nous avons déjà des projets en partenariat, l'adhésion au réseau RITA et au COPIL et les attentes que nous avons pour le RITA que nous souhaitons être un outil pour la recherche des thématiques provenant des demandes des professionnels et non des chercheurs. (élément qui a été soulevé par tous comme une vrai problématique) ;) 

Lors de la deuxième partie de journée, la chambre de Wallis et Futuna et la chambre de nouvelle Calédonie, qui se connaissent déjà bien, souhaitent créer une groupe avec la CAPL appelé « les chambres de l’agriculture du pacifique ».

L’objectif est de centraliser les demandes, mutualiser les moyens et être plus fort auprès de l’APCA qui se concentre aujourd’hui de manière prioritaire (relatif également au statut de ses territoires) au Chambre d’agriculture des DOM.

Des discussions ont démarré entre élus et agents techniques des trois chambres, autour des filières agricoles communes et potentielles.
 
 

Diffusion officielle de la Présidence de la Polynésie française:

04/03
La Chambre d’Agriculture et de la Pêche Lagonaire (CAPL), et sa présidente, Yvette Temauri, ont été dimanche, à l’initiative d’un repas, à la Délégation de la Polynésie française, offert aux patients polynésiens, actuellement en traitement dans les hôpitaux parisiens. Le ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, et la ministre de l’Education, Christelle Lehartel, ont été conviés à ce déjeuner fraternel. Dans l’après-midi, le ministre de l’Economie verte s’est rendu sur l’espace « Tahiti et ses richesses » au Salon International de l’Agriculture (SIA) où il s’est dit favorable, désormais, à une mobilisation public-privé pour une plus grande visibilité des produits polynésiens.
https://www.presidence.pf/salon-international-de-lagriculture-tearii-alpha-veut-professionnaliser-le-circuit-de-valorisation/

01/03
La présidente de la Chambre d’Agriculture et de la Pêche Lagonaire (CPAL), Yvette Temauri,  dresse un bilan très positif de la participation de la Polynésie française au Salon de l’Agriculture.
« La Polynésie progresse » selon Yvette Temauri. Tandis que se profile la fin de cette édition  du Salon International de l’Agriculture (SIA).
https://www.presidence.pf/bilan-du-salon-de-lagriculture/

28/02
La remise des médailles d’or glanées par la Polynésie française, dans les catégories, Vanilla Tahitensis, Rhum blanc et Punch au Rhum, a eu lieu, jeudi, sur le stand de l’Office de développement de l’économie agricole des départements d’Outre-mer (Odeadom), en présence d’Yvette Temauri, présidente de la Chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL) et de Steeve Lefoc, directeur de cabinet du ministère de l’Economie Verte.
https://www.presidence.pf/salon-international-de-lagriculture-les-medailles-dor-polynesiens-ont-recu-leur-diplome/

26/02
Le Premier ministre Edouard Philippe, accompagné par Annick Girardin, ministre des Outre-mer, et par Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture et de l’alimentation, s’est rendu, mardi, sur l’espace « Tahiti et ses richesses ».
https://www.presidence.pf/salon-international-de-lagriculture-le-premier-ministre-sur-lespace-polynesien/

25/02
La deuxième journée du Salon International de l’Agriculture, à Paris, a été marquée par la venue de Miss France, Vaimalama Chaves, sur l’espace de la Polynésie française. Une véritable communion entre celle qui demeure la Miss Tahiti, si touchée de retrouver son Fenua à Paris, Christelle Lehartel, ministre de l’Education, actuellement en mission en métropole, Yvette Temauri, présidente de la Chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL), les exposants, si fiers de l’accueillir, et le public métropolitain véritablement séduit par sa belle personnalité.
https://www.presidence.pf/vaimalama-chaves-retrouve-sa-polynesie-au-salon-international-de-lagriculture/

21/02
Le ministère de l’Economie verte et la chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire de Polynésie française (CAPL) vont promouvoir le secteur primaire et ses beaux produits, du 23 février au 3 mars, au sein du hall 5.1, parc des Expos, Porte de Versailles à Paris. Une réelle promotion au sein d’un des salons les plus fréquentés de métropole. L’occasion d’une belle visibilité.
https://www.presidence.pf/salon-international-de-lagriculture-a-paris/

Quand Miss France rend visite à sa région … au cœur de Paris

Le temps du salon international de l’agriculture, plus besoin de parcourir 20 000 kilomètres pour vous rendre à Tahiti ; c’est Tahiti qui pose ses bagages à Paris !
Du soleil, des sourires, des saveurs et des couleurs, mais aussi de l’authenticité, du partage, de l’exotisme et du Mana.
Ce dimanche 24 février, c’est à bord de notre « pirogue polynésienne » que Madame Vaimalama Chaves, Miss France 2019 et Miss Tahiti 2018, a embarqué de 11 heures à 13 heures.
Une escapade unique en plein cœur de Paris !
Au son des to’ere et des pahu, au rythme des artistes de ori tahiti, notre ambassadrice a été accueillie selon la tradition polynésienne, par Mesdames Yvette TEMAURI Présidente de la chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire et Christelle LEHARTEL Ministre de l’éducation, de la jeunesse et des sports.

Ce fut une belle rencontre appréciée de tous.
 

Un LANDSCAPE GAME au SIA

Insolite, les organisateurs du salon international de l'agriculture ont organisé, par le biais d'un prestataire spécialisé, un "ESCAPE GAME" renommé pour l'occasion "LANDSCAPE GAME".

Les ESCAPE GAME fonctionnent ainsi:
Ce sont des jeux d'évasion à taille réelle qui consiste, la plupart du temps, à parvenir à s'échapper d'une pièce dans une durée limitée.
Ce jeu se pratique habituellement en groupe de plusieurs personnes. 
Adapté pour les enfants, le Landcape Game aborde le décorum avec un scénario de jeu très simple mais engagé: Vous souhaitez devenir le ministre de l'agriculture et nous allons vous aider à définir la politique agricole pour présenter vote programme au président et intégrer son équipe.

Trois salles s'ouvrent donc à mesure du jeu, pour une durée de 5 minutes chacune et les petits comme les grands fouillent les recoins de chaque salle à la recherche des indices et des énigmes afin de poursuivre l'aventure . 
  • La première salle concerne le rôle de l'agriculture dans la biodiversité ;
  • La deuxième salle concerne les outils qui aident au développement de l'agriculture ;
  • La troisième salle à la transformation des produits agricoles. 
Sensibiliser de manière ludique les enfants sur les enjeux du monde agricole, tel est l'objectif des organisateurs du SIA avec le Landscape Game.
 

Une journée de rencontre avec les organismes.

La Chambre de l'agriculture et de la pêche lagonaire avec l'accompagnement du ministère de l'économie verte ont rencontré aujourd'hui deux organismes incontournables de l'agriculture française: 

Le GNIS et le CIRAD


- Le GNIS: le groupement national interprofessionnel des semences et plants.

Accueilli très chaleureusement par Mr Francois BURGAUD, directeur des relations extérieures, la Polynésie a découvert au sein d'un stand que l’on peut considérer comme une petite merveille de pédagogie, le rôle du GNIS en France. 
Le GNIS est le groupement national interprofessionnel des semences et plants. Il se place dans l'interprofession car il représente les agriculteurs et les semenciers. Il a un rôle principal qui consiste a assurer que l'agriculteur français est accès à la semence dont il a besoin pour répondre aux exigences de son activité et surtout des consommateurs. 

Il possède deux délégations de service public: 
le contrôle et la certification des semences en conformité avec le règlement européen depuis sa création en 1962
la réglementation phytosanitaire sur les plants et semences depuis 2015Le GNIS réalise plusieurs actions de coopération, il accompagne les pays qui souhaitent exporter des semences en Europe (en formant par exemple des techniciens en charge du contrôle). Il aide à la mise en réseaux avec les semenciers pour permettre d’obtenir des nouvelles variétés.

A noter que désormais, les semenciers français travaillent de plus en plus sur les plantes adaptées aux climats tropicaux et exportent près de 35% des semences produites à l’international.
Lors de la rencontre ont été abordés les sujets suivants : le besoin de renouveler notre banque de variété, de réaliser des essais variétaux plus nombreux pour nos agriculteurs, de créer une plateforme de démonstration variétale, de faciliter l’accès à bas prix des semences...

Le GNIS, sensible à notre demande est conscient du petit marché que l’on représente et du faible intérêt des grands semenciers pour notre territoire. Il souhaite tout de même s’inscrire dans une démarche de collaboration et nous accompagner pour trouver des approvisionnements sérieux en variétés de semences nouvelles et nous accompagner dans un projet polynésien de parcelle de démonstration.
M. BURGAUD a également offert à notre chambre, un kit pédagogique pour les écoles qui seraient dans une volonté de créer  un jardin scolaire.  Ce kit a été réalisé pour la semaine du jardinage du 11 au 16 mars 2019, et le GNIS semble disposé à nous permettre de l’adapter à nos cultures tropicales.


-Le CIRAD: 

Une des rencontres les plus attendues par la chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire.
Cette dernière, accompagnée du représentant du ministère de l’agriculture, a été reçue par le Président directeur général Michel EDDI, la directrice générale déléguée à la recherche et a la stratégie Elisabeth Claverie de Saint Martin et son adjoint, Mr Philippe Petithuguenin.
Le CIRAD  est l'organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes.

Il a trois directions scientifiques :
BIOS (travaille sur les aspects relatifs à la génétique)
PERSISTE (les sujets qui concernent directement les produits de l’exploitation)
Environnement et société.L’Etat couvre 60% du budget de l’établissement, les 40% restants sont des sources de financement spécifiques aux projets.

Ils sont présents a la Réunion, Mayotte et la Guyane et représente près de 350 personnes (dont 150 chercheurs). Ils ont également deux représentant en nouvelle Calédonie qui travaillent sur les chaînes de valeurs (notamment en filière café) et sur les développements territoriaux.
Il a été abordé avec eux les problématiques techniques rencontrées par les professionnels polynésiens, les projets en cours, les études et analyses que la CAPL souhaiterait mener en 2019 et 2020 pour répondre aux attentes des agriculteurs, les partenariats possibles notamment en matière d’expertise technique et de suivi/élaboration de projet.



Cette réunion riche en discussions et propositions laisse entrevoir une volonté solide des deux parties à collaborer ensemble prochainement. 

 

Démarrage des rencontres officielles pour la chambre de l'agriculture et de la pêche lagonaire

Après la visite de Notre magnifique Miss France 2019, Vaimalama et un passage TV pour une émission sur l'agriculture des outremers, une première rencontre fut organisée avec l'agence BIO et son directeur, Florent GUHL. 

L'agence bio (agence française pour le développement et la promotion de l'agriculture biologique) est un organisme de 14 personnes qui a plus de 17 ans d'existence. 

Son conseil d'administration est composé du ministre de l'agriculture français et de son homologue de l'écologie, de l'APCA (Assemblée permanente des chambres d’agriculture), de la FNAB (Fédération Nationale des Agriculteurs Biologiques des régions de France), du Syndicat national des transformateurs de produits naturels et de culture biologique et de COOP de France.  

L'agence bio a 4 missions principales: 

- Notifier les agriculteurs qui sont devenus "bio"
En 2018 en france, 6600 nouveaux agriculteurs sont devenus bio. Ce chiffre monte à 15000/ 20000 en comptant les transformateurs. 

- gérer et générer des statistiques  autour du bio  en france 10% des producteurs français son bio dont 20% de ses 10% ont des parcelles mixtes (une partie est en conventionnel). 
En moyenne, 5% des aliments consommés par le français sont bio.

- communiquer autour du bio 
Notamment en matière de communication auprès de la presse, sur les réseaux sociaux, dans les salons, par l'intermédiaire de kits pédagogiques dans les écoles...)  

- faire des interventions directes (subventions pour des projets)
L'objectif est de financer des projets qui vont faciliter le développent du bio. Soit en finançant du matériel, soit du personnel, tout dépend du projet. A noter que seul les producteurs certifiés sont éligibles. 


L'agence bio a la charge de gérer la communication autour du logo AB (nous ne pouvons pas utiliser ce logo en Polynésie française qui appartient exclusivement au ministère de l'agriculture français). Son budget étant principalement d'origine européenne, l'agence bio utilise de plus en plus dans leur communication le logo bio européen. (étoiles qui constituent une feuille)

De nombreux sujets ont été abordés: Accès au semences, enrobage des graines avec les produits systémiques, compétences techniques, opportunités d'accompagnement en Polynésie française, la garantie bio, la tendance à la double identification de qualité pour un produit agricole français (bio + origine), la culture hors sol,  la permaculture...

Le directeur de l'agence bio,  conscient de nos problématiques a convié la CAPL à participer à une conférence sur l'extension des modèles d'agriculture biologique qui se tiendra pendant le salon, et a proposé à notre établissement de venir découvrir le plan "Ambition BIO 2022" sur lequel, notre territoire devrait trouver un intérêt certain et des contacts utiles pour ses différents projets de développement. 

Le SIA 2019 s'annonce déjà riche en rencontres et en découvertes. 
 

Le concours général agricole, se tiendra du 23 février au 3 mars 2019

Le Salon international de l'agriculture qui se tiendra du 23 février au 3 mars 2019 accueillera comme chaque année le concours général agricole. 

Depuis sa création, le Concours Général Agricole récompense et valorise les meilleurs produits du terroir français en décernant chaque année, des médailles d’or, d’argent ou de bronze. Il encourage les producteurs, soutient leur développement économique, contribue à la formation des futurs professionnels et fournit aux consommateurs des repères pour les aider dans leur choix.

Le concours concerne les produits suivants: VANILLES, BIERES, JUS DE FRUITS, CONFITURES, MIELS, RHUMS ET PUNCH…Et bien d’autres catégories.

Si vous souhaitez vous inscrire, ou obtenir plus d’informations, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous.

https://www.concours-general-agricole.fr/concours-2019-128eme-edition/comment-participer/sinscrire-au-concours-des-produits/#tarifs-dates


ATTENTION: les produits devront respecter les normes européenne, notamment concernant l’étiquetage, la taille du contenant et la qualité du produit.
La CAPL devra valider le produit avant tout envoi.
La clôture de certains produits se fera le 18 novembre.

N’hésitez pas à nous contacter directement afin d’obtenir plus d’informations.

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